29 décembre 2008
Just For YoU
Every time you touch me
I become a heroine
No time is more beautiful
Than the moment when you told me you love me
I want to touch your face
To swim in your eyes
I want to touch your lips
To kiss your smile
I wish one day
One sunny beautiful day
Your hearth will be mine
You put the smile in my hearth
Happy Valentine’s Day...

J’écris ces quelques mots à un homme qui a réalisé le miracle, qui a arraché un cœur de sa place sans le toucher, qui a fait vibrer une âme avec un vent si doux sans souffler :
En regardant dans tes yeux, je vois un océan si large qui reflète l’image d’une personne opiniâtre, un océan si calme avec des petites vagues très douces caressant le sable d’or. Cet océan me donne une envie folle de nager et de partir très loin, rêver dans ses coins, dormir dans tes bras et ne jamais quitter ce paysage féérique.
En entendant ta voix, j’entends une voix mélodique que j’adore, une voix très douce que j’entends à chaque minute, à chaque instant, même si tu es loin de moi ; cette voix qui m’a permit de vivre la saveur de ce sentiment sacré, m’a arraché de mes racines, et m’a donné des ailes pour voler découvrir les cachettes de ce monde tout bleu.
Quand tu me prends dans tes bras, tu me serre fort, bien fort contre toi, je me vois une étoile brillante couronnée par la lune dans un soir d’été tout doux, je me vois une belle rose blanche caressée par le vent et bénit par la rosée.
Quand j’embrasse ton sourire, j’ai envie de vivre mon présent, d’oublier tout mon passé et mon futur, et avoir des ailes pour nous envoler à notre monde, ou je suis princesse de ta vie et tu es roi de mon cœur, et bâtir notre propre Titanic, ou l’amour nous nourrit et Aphrodite nous bénit et réunie nos deux âmes, et aucune force, sauf la mort peut nous séparer.
Quand nos lèvres se touchent, j’entends les battements de mon cœur, et je sens que tu es mon autre que j’ai tant cherché.
A chaque fois que tu me dis « je t’aime », je me vois si faible devant toi, et je sens que chaque jour passe, j’ai plus besoin de toi.
Quand tu redis « je t’aime », je n’ai envie de rien, que de fermer mes yeux, dormir dans tes bras, et n’entendre que cette phrase pour des heures…des mois…des années….pour l’éternité.
En espérant que ces mois passeront très vite, pour que je revois ton visage joviale, que j’embrasse ton sourire craquent, que j’entende ta voix douce, je te fais plein de gros bisous, d’une âme et d’un cœur qui ont vibré pour toi.
Avec tout mon amour…. Je t’aime.

28 décembre 2008
Je pense à toi comme je respire, en te parlant, je sens une faiblesse forte dont je ne connais pas la source. Parfois j’ai envie de crier et de te dire combien je t’aime et je crève pour toi, mais l’ombre de la fille calme me poursuit toujours et m’empêche de le faire, alors je me contente de regarder ta photo pour un bon moment, et penser à tous ce que je voudrais te dire sans oser toucher mon clavier.
Te parler m’ai devenu un besoin quotidien, même si je ne t’ai jamais vu, même si tu es loin de moi, de mon cœur tu es toujours prêt, tu es tellement présent pour moi, tu es toujours là pour moi…toujours à mon écoute, prêt à m’aider…à me conseiller.
J’ai trouvé en toi le grand frère, l’ami, le confident que je n’ai jamais eu. En te parlant, je libère mon cœur et mon âme de mon corps pour les laisser s’exprimer librement.
Un sentiment de fraternité qui s’est développé pour donner naissance à un sentiment sacré, et je me suis retrouvée à aimer de loin, et mon clavier en est le seul témoin.
J’ai envie de fermer mes yeux, de démolir toutes ces frontières qui nous séparent pour être prêt de toi, de partager ma vie et mon cœur avec toi.
Tes flèches ont visé le centre de mon cœur, et m’ont rendu prisonnière d’une âme qui n’existe que pour chanter ton prénom, qui n’existe que pour t’aimer.
Merci de m’avoir offert le privilège de te connaître, merci de m’avoir connu, merci infiniment, merci d’être toi….. Je t’aime LiamSi.
B.P
On dit souvent que chaque être humain meurt une fois par jour, vous savez de quel moment de la journée je parle !! Oui c’est bien la nuit, mais en fermant les yeux, prisonniers d’un monde inconnu, chacun dans le sien sans être conscients de ce qui se passe autour de nous. Maintenant et grâce à mes jours de stage, je sais ce que veut dire mourir les yeux ouverts, et sur une chaise rouge toute la journée, voir des gens devant moi, mais n’entendre que des Tic…Tac derrière les barreaux de cette montre de merde qui ne veut plus bouger.
Au début de la journée, je vais au bureau du directeur qui me donne souvent des documents qui vont surement m’aider à rédiger mon rapport de stage, je regarde la montre, c’est encore 8h30, que faire ? Oui, essayer de résumer un peu les documents du directeur, comme une fusée, je termine à 9h30.
Tiens le premier client arrive, il vient vers moi, je joue la professionnelle : bonjour – bonjour – je veux faire un change s’il vous plait, et là je réponds « ce n’est pas là c’est à coté » en montrant du doigt la dame à coté, c’est la seule phrase que je répète toute la journée en trois langues, bien sure en ne vient pas toujours vert moi.
Il est 10h, je n’ai toujours rien à faire, je tourné un peu vers la dame à coté,
J’essaye de piger un peu, et Zut je fais la tête, il n y a que des numéros, des commandes, ce n’est pas du tout ce qu’on nous appris au primaire… aaah les tricheurs, je vais porter plainte. A 11h, je regarde s’il y a un client ou un passant bizarre pour me marrer un peu, mais malheureusement, c’est rarement que je le trouve, ils sont tous normaux.
11h30, je commence à avoir faim, mais je peux supporter encore une heure, je fais bouger un peu mes pieds parce que le sang ne circule plus comme à 8h. Après 2ans d’attente, enfin c’est 12h30, là j’ai vraiment faim, vraiment faim, je ne saisis plus ce qu’on fait autour de moi, je m’envole à mon monde, « désolé mais c’est malgré moi », je prends un bonbon de miel même si je ne l’aime pas trop mais sinon je vais mourir. A 13h30 la femme de ménage arrive, elle me trouve toujours la main sur la joue, et elle, toujours avec une djellaba rouge, une fois elle termine le ménage, elle passe un coup de file et elle s’en va.
A 14h 30, je suis toute pâle, jaune comme un coin, on a déjà fermé la porte, je ne peux plus m’enfouir. J’attends que le directeur m’appelle, mais il ne le fait pas, et là, j’essaye de me rappeler de Zitouna et des moments marron que je passe avec Bibich et Mimi.
Waw !! C’est 15h, je commence à ranger mes affaires, je vais au W.C pour étaler mes crèmes, je reviens à ma place à 15h15.
Le directeur s’en va, il n’y a plus de vie dans cette banque et je n’entends que des tapes sur le clavier de l’ordinateur, je reste tête à tête avec la dame à côté qui, parfois commence à parler toute seule.
Ouf ! Enfin c’est 15h30, je prends mes affaires et je me casse, comme si j’ai assisté toute la journée à un cours d’histoire-géo, non c’est pire encore. C’est comme ça que ça se passe, chaque jour, et je n’exagère pas, sauf le vendredi il n y a que des gens fou qui disent n’importe quoi et des vieillards trop cool toutes la matinée, et là, franchement je m’éclate.
Au début du stage, j’ai cru que je vais avoir une expérience professionnelle, et éviter la routine de la maison, mais je me suis trouvée comme une gosse idiote, enfin, comme un apprenti qui n’apprend rien.
Et là je vais utiliser un terme auquel on s’est peut être habitué au Maroc, c’est le « si », et si on parle du « si », c’est une autre histoire dont on en finira peut être jamais. Restons dans le stage, si je savais que le stage était comme ça, je n’aurais jamais pensé à le passer… au moins dans une banque…
07/08/06
27 décembre 2008
je ne t'oublierai jamais...
Que ce monde est petit !! Que ce cœur est fragile !! Que cette vie est moqueuse !! Elle peut nous réunir et en un clin d’œil elle peut facilement nous séparer !! Elle nous fait aimer comme elle nous fait haïr, penser des mois et oublier en un jour…
J’ai toujours cru que demain était meilleur, j’y crois toujours, et je croirai toujours aux surprises derrière les cachettes de la vie et qui attendent le bon moment pour paraître …
Notre histoire a commencé par un simple salut, des petits mots, puis nos nuits blanches ont vu le jour et nos sentiments se sont déclenchés.
Une voix très douce, basse, un sourire ensorcelant, un « R » particulier, une confiance en soit, des pensées libres comme le vent, une spontanéité extrême, et je suis tombée sous le charme de cette personnalité optimiste et très respectueuse, de cet esprit vif que je n’oublierai jamais.
Je n’oublierai jamais tes mots doux, tes conseils, je n’oublierai jamais notre première rencontre, ton premier baiser et ton dernier regard… je n’oublierai jamais que tu m’as demandé de venir dans ton monde, mais quand j’ai monté l’échelle tu étais déjà parti.
Je n’oublierai jamais les bons moments que nous avons passé ensemble, ce rêve si court que je continu toute seule… je n’oublierai jamais cette joie extrême que j’ai senti quand le « 037 » a sonné et s’était toi … je n’oublierai jamais cette dépression que j’ai eu quand j’ai su que tu ne seras plus jamais à moi, cette tristesse amère que j’ai gouté quand tu es parti sans me dire au revoir.
J’essaye de fermer mes yeux pour ne plus voir ce beau mirage qui ne cesse de s’éloigner, j’essaye de t’oublier avec un autre et je suis sure que je ne t’oublierai jamais. J’essaye de comprendre pourquoi cette vie est si injuste ? Pourquoi je t’ai aimé et tu es parti ?? Mais je ne comprends pas…
Un jour tu étais là, tout près de moi, aujourd’hui tu es parti, comme si je n’ai jamais existé… Tu es si loin et moi ici je pense à toi… avec un cœur brisé, qui saigne d’amour, et qui écrit par chaque goute, le prénom d’un grand bonbon qu’il a connu un jour…
« Parce que tu mérite d’être connu… d’être apprécié… parce que tu mérite d’être aimé… parce que je t’aime toujours M. « L ».
27 août 2007
Paix et Amour ...
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L’espoir perdu
L’espoir perdu
Quand le premier rayon brille dans le ciel
Quand les premiers pleurs du matin argentent les tulipes
Les marguerites et les pervenches
La fenêtre d’un cœur cerné d’amour est ouverte
Pour accueillir un nouveau jour…
Un nouvel espoir
De revoir ce radieux sourire
D’entendre ce rire mélodique
De voir dans cet océan sombre et mystérieux
Ce regard à la fois doux et sérieux
D’entendre cette voix qui l’enchante et le tue
Mais les jours passent
Les matins pleurent
Les rayons brillent
Et jour après jour le jeune cœur vieillit
A attendre l’espoir perdu
Singe : B.Insaf
Il était devenu mon autre
Dans un étrange état d’esprit
J’allais de l’avant
Dans un espace endouci
Par sa chaleur
Sa douceur d’enfant
Je le regardais éblouie
Et pour la première fois je me sentais épanouie
Il était irréel
Si beau, si magique
Et rendait ce paysage féerique
Il était tout simplement mon autre
Il était tout simplement moi
Peu à peu je m’approchais de lui
Ne sentant pas autrui
Ne sentant ni bruit ni temps
Ne sentant rien sauf lui
Il était un mirage
Il m’était un beau voyage
Un rêve enfouit
Dans mon coeur perdu
Il était une merveille
Ma vie, ma mort, mon sommeil, mon réveil
Il était tout simplement mon autre
Il était tout simplement moi
Je m’approchais de lui
Ne sentant rien
Même mon corps
Sauf mon âme éblouie
Et comme un souffle de vie
Etait son radieux sourire
Et comme une mélodie perdue
Etait mon salut
Je le connaissais…
Oui je le connaissais
Sans même le savoir
Sans même y croire
Mais à présent il était devenu
Tout simplement mon autre
Tout simplement moi…
signé; B. Insaf
25 août 2007
Sans prendre ta permission
Sans prendre ta permission
Mon cœur a prononcé ton prénom
Et il a dessiné sur le tiens
Le tableau de mes saisons
M’a laissé chanter l’infini
Jeune… seule et perdue
Emportée par un vent si doux
Et bénie par la rosée
Sans prendre ta permission
J’ai déposé sur ton théâtre
La scène d’amour que j’ai composé
Mais il été si sombre, si obscure
Sans prendre ta permission
J’ai imaginé une île
Si douce, si magique
Qui appartient à deux cœurs qui chantent la joie,
L’amour et le bonheur
Ou je suis princesse de ta vie
Et tu es roi de mon cœur
Sans prendre ta permission
Tout mon corps a dit je t’aime
Et a explosé d’amour
Heureuse et malheureuse
Je dis que tes flèches ont visées le centre de mon cœur
Et avec peu d’espoir et une plage de chagrin je me demande
Ton cœur bat-il pour moi ?
Le bon vieux temps
Je viendrai te chercher au beau matin
Toute couverte encore de rosée
Que le vent du matin vient glacer à mon front
Souffrir de ma fatigue à tes pieds reposés
Je sentirai plus que le repos sur la mousse
Plus que les chants harmonieux
Je sentirai tes mains douces
Et ta voix qui m’enchante
Je n’entendrai ni bruit des pas
Ni pluie sur les toits
Je ne sentirai que ta chaleur
Et je te parlerai de mon malheur
Tu essuieras mes larmes quand je te dirai
Que le train d’amour n’a plus le pouvoir de régner
Qu’il n y a plus d’amour dans ce monde
Qu’il n y a plus d’amour profond
Qu’il était dans la terre ronde
Au bon vieux temps
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Singe : B.Insaf
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